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Les A.R.C.L (les ? Archives ? pour les habitu?es) sont un centre de grosses femmes documentation des cultures lesbiennes, qui t?moigne des mouvements et groupes grosses femmes lesbiens, f?ministes et homosexuels. Ce lieu, non-mixte, s?enrichit sans cesse grosses femmes gr?ce aux abonnements et ?changes, aux dons et achats de documents anciens et grosses femmes r?cents. En libre consultation, il donne acc?s aux derni?res parutions de revues grosses femmes lesbiennes et f?ministes de nombreux pays, au fonds vid?o, aux livres d?art, grosses femmes dossiers de presse, th?ses, dossiers th?matiques reflets des mouvements et des grosses femmes luttes politiques. En pr?t (r?serv? aux adh?rentes), il donne acc?s ? plus de grosses femmes 1700 essais et romans. Les Archives Lesbiennes ont ?t? cr?es en 1983. Elles grosses femmes se tiennent jusqu?en 1992 dans un appartement priv? de deux petites pi?ces, puis grosses femmes elles d?m?nagent ? la Maison des Femmes au 8 de la Cit? Prost. Depuis 1997, grosses femmes elles occupent deux salles dans le nouveau local de la M.D.F., rue de Charenton, grosses femmes auxquelles s?ajoutent- une grande pi?ce commune utilis?e pour des grosses femmes soir?es-lectures, les d?bats et les concerts, ainsi qu?un salon-vid?o. A sa grosses femmes cr?ation, les lesbiennes du premier collectif font don de documents plut?t grosses femmes militants ? l?image du mouvement lesbien depuis 1971 : tracts, affiches, photos, grosses femmes romans, basiques lesbiens, essais th?oriques en fran?ais, anglais, allemand, grosses femmes espagnol?. En 1989 ; le collectif cr?e le premier annuaire des lieux lesbiens, grosses femmes f?ministes et homosexuels mixtes. En 1990, sont mis ? disposition plus de 80 grosses femmes revues, des articles d??crivaines, des dossiers th?matiques, un bulletin grosses femmes r?gulier, remplac? par une feuille d?info de 1992 ? 94. Aujourd?hui ce grosses femmes bulletin, ou feuille d?infos, n?existent plus, mais le projet d?en red?marrer la grosses femmes publication est d?actualit?. Les abonnements aux revues, jug?es trop co?teuses grosses femmes ?Les Archives Lesbiennes ne re?oivent aucune subvention ? ont ?t? r?duits ; grosses femmes cependant une politique d?acquisition plus large de romans et d?essais est mise grosses femmes en place. De plus quatre grands secteurs ont ?t? d?velopp?s en fonction des grosses femmes implications militantes du moment et de l?int?r?t des lesbiennes du collectif grosses femmes : - Il s?agit des arts plastiques, gr?ce aux dons, - des vid?os, en grosses femmes consultations libres sur t?l?visions (avec plus de 300 titres documentaires et grosses femmes fictions) - de la constitution d?une exposition de photos (plus de 120, format grosses femmes A3, en location) retra?ant l?histoire du mouvement lesbien et f?ministe. -d?une grosses femmes revue de presse culturelle et politique." |
| Je m'aper?us soudain qu'elle avait gliss? une main entre ses cuisses. Elle se grosses femmes masturbait. Je voyais, tout en bas, ses doigts aller en venir sous l'?chancrure grosses femmes de son short. Elle devait mouiller autant que moi. L'id?e de nos deux sexes grosses femmes similaires, palpitant du m?me d?sir, provoqua un premier spasme. Je me tordis en grosses femmes me mordant les l?vres. Elle dut le sentir : ses doigts dansaient en rythme, elle grosses femmes me l?chait le clitoris directement, ? petits coups gourmands. - Oh oui... grosses femmes Continues, ma ch?rie... Tu me fais jouir... Je n'arrivais plus ? me tenir, grosses femmes secou?e de violentes contractions. - Je viens... L?che bien mon bouton... Elle grosses femmes se masturbait plus vite. Ses doigts brillaient de liqueur. Elle me d?vorait le grosses femmes bouton ? grands coups de langue. Des ?clairs. Un cri, que je ne pus retenir. Je grosses femmes lui donnais des coups de reins en criant, agripp?e ? ses cheveux. Elle laissait grosses femmes ?chapper un gargouillement de bonheur, sans cesser de me l?cher, l'?paule grosses femmes luisante de sueur, ? force de se caresser. Nous jouissions comme des folles. grosses femmes Affol?es, suffocantes... Je n'avais jamais joui comme ?a, c'?tait plus fort, grosses femmes plus bouleversant, plus excitant. La peur d'?tre surprises avait d?cupl? notre grosses femmes plaisir. Nous rest?mes un moment pantelantes, heureuses, le ventre combl?. Puis grosses femmes elle me sourit. Je n'?tais jamais arriv?e aussi haut. Je d?goulinais grosses femmes litt?ralement. Mon sexe palpitait, ?panoui, tum?fi? ; une vall?e de poils grosses femmes gluants. Elle se releva, frissonnante, et vint m'enlacer avec fi?vre. Elle grosses femmes br?lait du m?me feu que moi. Nous avions compl?tement oubli? tout le reste. Rien grosses femmes ne nous aurait arr?t?es. Ses l?vres fouillaient d?j? les miennes. Comme un choc, grosses femmes je re?us l'odeur forte de mon propre sexe, dont elle ?tait imbib?e. J'en grosses femmes haletais d'excitation. C'?tait ?cre, j'y discernai les effluves poivr?es de mon grosses femmes vagin, celles, plus ?pres, de mon trou du cul. Elle grognait d'excitation. Nous grosses femmes avions toutes les deux ferm?s les yeux. Je sentis qu'elle m'?cartait les l?vres, grosses femmes qu'elle cherchait ma langue. Un vrai baiser d'amour, passionn?, voluptueux. Ce grosses femmes n'est pas tous les jours comme ?a, avec Jean-Luc ! Sa langue nerveuse grosses femmes investissait la mienne, toute chaude, glissante. C'?tait fou, je l?chais mon grosses femmes propre liquide, mon propre minou ! Nous nous dressions l'une contre l'autre, grosses femmes ventre ? ventre. Elle c?linait largement mon dos, j'enla?ais ses hanches. La grosses femmes tension n'avait pas baiss? d'un cran. - Kom... kom... Elle m'entra?na par la grosses femmes main jusqu'? la banquette de la caravane, o? nous nous effondr?mes. Nous ?tions grosses femmes toujours dans la m?me tenue : elle en chemisette ouverte et en short, sans grosses femmes soutien-gorge. Moi en soutien-gorge, le short et la culotte aux chevilles. Elle grosses femmes me parlait doucement, me souriait. Un monde de tendresse, de plaisirs grosses femmes vertigineux, s'ouvrait ? nous. - Je ne comprends pas...- Andr?a...Elle tendait grosses femmes son doigt sur moi, le regard interrogatif. - Ah ! Catherine...- Katherine...Elle grosses femmes r?p?ta plusieurs fois mon nom, ? voix basse. Ses yeux p?tillaient. Elle me grosses femmes caressa tendrement la joue, du revers de la main. Je fermai les yeux, conquise. grosses femmes Dire que je croyais me conna?tre... D'autres mots venaient. Elle me caressait le grosses femmes cou, les l?vres. Je m'interrogeais sur cette femme. Andr?a... Qui ?tait-elle grosses femmes vraiment ? Quelle ?tait sa vie ? Son m?tier ? Avait-elle d'autres aventures, grosses femmes avec d'autres femmes ? Avec des hommes ? Son mari savait-il ? ?tais-je la grosses femmes premi?re ?... Elle se pencha ? mon oreille, me chuchotant d'agr?ables paroles. grosses femmes J'en savourais la seule musique. ?taient-ce des mots d'amour, des mots de grosses femmes possession, des mots obsc?nes, je n'en savais rien. Tout se m?langeait dans le grosses femmes m?me enchantement. Elle d?posa un petit bisou au creux de mon cou. J'y r?pondis grosses femmes aussit?t, sur sa joue. Nous d?bordions de tendresse. Nos l?vres se cherchaient, grosses femmes se joignaient ? nouveau. Son haleine se confondait avec la mienne. Elle renversa grosses femmes ma t?te en arri?re, sur les coussins, pour mieux se r?galer de ma bouche. D?j?, grosses femmes sa langue tournait sur la mienne. Je fermai les yeux, savourant notre union. Je grosses femmes devenais lesbienne. J'aimais Andr?a, j'aimais tout ce qu'elle me faisait, je lui grosses femmes avais donn? mon minou, je lui donnais maintenant ma langue. J'?tais sa petite grosses femmes femme, sa ch?rie. Elle me caressait tendrement un poignet, puis les doigts. grosses femmes J'avais pass? un bras autour de ses ?paules. Sa chemisette baillait. Je glissai grosses femmes la main sous le tissu, ? m?me sa peau br?lante, un peu moite. Une merveille de grosses femmes douceur. Je sentis sous mes doigts le fin collier en or qu'elle portait au cou. grosses femmes Elle m'encourageait. - Ya, ya ! Nouveaux soupirs de d?sir. Chacune prenait la grosses femmes bouche de l'autre. Nous soufflions fort, par le nez. |